21 CMA

21 CMA
Percher au fin fond de la province du xinjiang, l'observatoire 21 cma aussi appeler l'observatoire du l'ulastai est un site hors norme ou 10 000 antennes sont installer.
Oui 10 000 et ce ne sont que de simple antennes Tv du marcher.
L'homme à l'origine de ce projet titanesque n'est autre que le cosmologiste chinois Wu Xiang Ping.
Ager de 47 ans, il decide en 2003 de tout abandoner pour vivre de son projet: construire un observatoire.
Le gouvernement chinois lui accorde alors 300 000 ¤ soit 3 millions de yuan (monaie locale) et en a peine 3 ans il finit la lourde et difficile tache.
En effet, Wu Xiang fait venir les antennes par camions de la ville de Urumqui ou il faut encore monter un col a 4200 mtres d'altitudes, soit un trajet de 4 h dans les meilleurs conditions.
Mais avant d'en arriver la, Wu Xiang a du scruter l'environement.
Pour ce faire, il à du affronter l'impossible: dormir six mois sous une tente par des temperatures allant jusqu'a -30 C° l'hiver.
Mais le jeu en vaut la chandelle car il faut dire que le ciel de cette region est un des plus pure au monde et aucune perturbations atmospherique n'a lieu.
Depuis, Wu Xiang à recruter 2 employers un informaticien et un jeune etudiante et il orgainise une releve toute les 2 semaines pour un salaire de 800¤ par mois.
Son projet à tellement fait parler de lui que de temps à temps, Wu Xiang recoit des menbres du partis communiste dont meme le dirigeant.
Le but de l'observatoire est de determiner un rayonement 21 cm d'ou le nom 21 cma.
Le 21 cm est difficile à trouver mais les premieres images parles d'elles meme.
On peut y remarquer des quasar et des etoiles, mais Wu Xiang Ping est un homme ambitieux, il veut trouver le rayonnement de la voie lactée.
Autant dire qu'il à encore de longue années devant lui pour mener à bien son projet.
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# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:25

La seconde intercaire

La seconde intercaire
Mise en place en 1975, la seconde intercalaire comme son nom l'indique est une seconde supplementaire qui vient s'ajouter au temps universelle (TU) pour compenser avec l'acceleration de la rotation de la terre.
Normalelment elle est rajouter la dernière minute du dernier jour du mois précédant le 1er juillet ou le 1er janvier mais il est possible qu'elle est lieu le un 1er avril ou un 1er octobre mais cela ne c'est jamais produit.
Mais alors comment est utliser cette seconde?
La reponse est simple, au jour prévu, la seconde suivant 23:59:59 UTC est marquée 23:59:60 UTC qui elle même sera suivie de 00:00:00 en date du lendemain.
Dans un tel cas, la journée du 30 juin ou du 31 décembre aurait une durée de 86401 secondes au lieu des 86400 habituelles.
Il serait également possible d'enlever une seconde en passant de 23:59:58 à 00:00:00 sans qu'il y ait un 23:59:59 ce jour-là.
Dans un tel cas, la journée du 30 juin ou du 31 décembre aurait une durée de 86399 secondes au lieu des 86400 habituelles.
Ce cas ne s'est encore jamais produit
Dans la pratique c'est le Bureau Central du Service International de la Rotation Terrestre et Systèmes de Référence situé à l'observatoire de Paris qui définit ces secondes intercalaires et les annonce à l'avance par un bulletin d'information, le Bulletin C, publié tous les 6 mois.
Depuis la création de ce système, il y a eu 23 « secondes intercalaires ».
La dernière date du 31 décembre 2008, et le plus long intervalle de temps sans modification depuis l'introduction du système en 1972 est celui observé entre la seconde intercalaire du 31 décembre 2005 et la précédente, ajoutée le 31 décembre 1998.
Le décalage actuel entre TAI (Temps Astronomique Internationale) et UTC (temps universelle) est de 33 secondes.
Pour ce qui concerne son avenir, il existe un mouvement de pression depuis quelque années, venant des États-Unis en particulier, suggérant d'abandonner les secondes intercalaires dans leur forme actuelle.
Mais le temps ne presse pas et elles seraient remplacées par des heures intercalaires, la première se produisant vers l'an 3000.






# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:27

e-corce

e-corce
Fini le monopole du geant Google earth, place maintenant aux projet e-corce organiser par le CNES.
E-corce pour Constellation d'observation récurrente cellulaire est un reseau ambitieux composer de 13 satellites prenant chaque semaine des clichés de l'ensemble de la Terre à un mètre de résolution destinés à la diffusion sur internet.
Le concept est donc assez bien reussi mais la partie pratique quand à elle s'annonce difficile, en effet,
pour actualiser plus souvent les images, il fallait résoudre le problème de la masse vertigineuse de données à traiter. Ainsi, pour couvrir l'ensemble de la Terre à une résolution d'un mètre, il faudrait disposer d'un stockage équivalent à 1,3 million de disques durs par semaine.
Autant dire quelque chose d'impossoble.
Alors le Cnes c'est pencher sur la question et à proposer de mettre au point un système de compression de données «psycho-visuel», divisant par 50 la taille numérique des images sans que ce soit pénalisant pour l'internaute.
De plus, les données seront distribuées en continu vers 50 centres de traitement disséminés sur le globe avant d'être mises en ligne.
Au total, le CNES a déposé quatre brevets liés au développement du concept.
Le projet a aussi une autre vocation, celle de proteger la terre, c'est pour cette raison que des acteurs de l'aide au développement pourraient également payer pour suivre, semaine après semaine, des évolutions de terrain (sécheresse, inondation, état de la circulation, etc....)
Le déploiement de l'ensemble d'E-CORCE, qui pourrait avoir lieu dès 2014, est évalué à environ 400 millions d'euros , dont un tiers pour les stations au sol et les grilles d'ordinateurs, un tiers pour les satellites et un tiers pour le lancement.
Un coût très faible en comparaison des moyens engagés par la plupart des programmes spatiaux.
Enfin, les concepteurs se sont donnés 12 mois au plus pour boucler leur tour de table, faute de quoi le projet sera abandonné.
Le premier satellite d' E- CORCE sera mis sur orbite courant Mai.
Le milieu de l'aerospatial s'attend à une revolution technologique.





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# Posté le dimanche 22 mars 2009 12:59

Rent a sky

Rent a sky
Louer le ciel tel est la traduction en français de rent a sky.
Il faut dire que le concept est innovant, lancer en 2006 par Éric Mouquet, le projet n'aboutira qu'en novembre 2008.
Le but de ce projet, rendre sa pureté au ciel de dordogne opacifier par la pollution lumineuse des grandes villes et faire partager la passion de l'astronomie.
Le concept met en place deux télescopes en libre services que l'utilisateur peut diriger via internet et moyennant un payement 30 à 50 ¤ de l'heure pour le premier télescope de 406 mm et 8 à 14 ¤ de l'heure pour la lunette grand champ de 106 mm.
Il peut ensuite telecharger les images qu'il a prise sur son ordinateur.
Une fois la séance terminer, l'utilisateur cumule un nombre de points qu'il peut ensuite utiliser pour beneficier d'un tarif attractif.
Mais avant d'en arriver la, Éric Mouquet a du faire de lourds investissements.
Tout d'abord depensser la somme astronomique de 60 000 ¤ pour installer et automatiser ses deux télescopes.
Puis il a du étudier le terrain et finalement c'est sur un champ de 20 hectares et situer a 30 km du fameux triangle noir de quercy un des lieux ou le ciel est le plus pure de france que notre ex musicien à trouver son bonheur.
Son travail aujourd'hui, vérifier dans on studio d'enregistrement que les opérations de guidage des télescopes se déroulent bien.
Il faut dire qu'en plus d'etre automatiser, ses telescopes possedent une camera CCD et des filtres alpha.
Dans le monde, seul trois autres obsevatoires en libre service existent.
Deux en Australie et au Nouveau Mexique et un autre en Italie.
Quand à Éric Mouquet, il prévoit deja d'installer un troisième telesocpe, mais cette fois les destinations sont plus exotique Maroc, Chili ou encore Australie sont à l'étude.




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# Posté le dimanche 17 mai 2009 08:05

L'AMS

L'AMS
Fruit d'une collaboration de 16 pays dont la France et mener par le professeur Samuel Ting (Prix nobel de physique) l'AMS de son vrai nom Alpha Magnetic Spectrometer sera le premier spectromètre magnétique envoyé dans l'espace pour une longue durée c'est a dire entre 3 et 5 ans.
Il devrait etre installer sur la Station Spatiale Internationale courant 2010.
Sa mission est de mesurer avec une grande précision et une haute statistique les flux de rayons cosmiques de haute énergie chargés.
Pour cela , le spectrometre sera notament composer d'un aimant supraconducteur de grande puissance qui genere la puissance de 20 000 fois le champ magnétique terrestre.
Les scientifiques attendent son fonctionnement avec impatiente car en plus de mener de grans traveaux sur les hautes energies chargés , il repondra a deux questions cruciale encore jamais elucider soit
L'univers est-il constitué exclusivement de matière, ou bien existe-t-il des étoiles d'antimatière comme le suggère la théorie du Big-Bang ?
Quelle est la nature de la matière noire, invisible, qui constitue 90 % de la masse de l'univers ?
Mais avant d'en arriver la , le colosse de plus de 7 tonnes est revenu de loin.
En effet lors de la creation du projet en 1995 la Nasa trouvait le projet peu valorisant pour l4ISS mais decide neamoin de lancer un prototype.
Mais l'accident de la navette Columbia en 2003 a stoper net le projet , la priorité etant de finaliser la construction de l'ISS.
Les difficultés de financement de la Nasa n'ont rien arranger car le lancement du spectriometre etait estimer a plus de 400 millions de dollars.
Mais le professeur Ting et son equipe se sont battues et ont fait pression sur le gouvernement americain et sur la Nasa.
Apres des années de lutte le congré oblige enfin la Nasa a adopté definitivement le projet en 2008.
Maintenant a la science de faire ses preuves.
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# Posté le dimanche 02 août 2009 17:03